Archives par mot-clé : Entreprises publiques algériennes

StartUp academy – l’initiative du Condor pour former les étudiants algériens

« StartUp Academy » est un projet innovateur signé par Condor Electronics. Le projet s’adresse à tous les étudiants algériens porteurs d’idées et de projets en rapport avec les technologies futures. Continuer la lecture de StartUp academy – l’initiative du Condor pour former les étudiants algériens

Hydraulique: conférence sur les opportunités d’investissent en Algérie en mai à Washington

Une conférence sur les opportunités d’investissement dans les ressources en eau en Algérie sera organisée en mai prochain à Washington, afin d’attirer des partenaires potentiels, a annoncé le ministre des Ressources en Eau, Hocine Necib. Continuer la lecture de Hydraulique: conférence sur les opportunités d’investissent en Algérie en mai à Washington

Evaluation positive de l’avancement des projets de partenariat algéro-français

Les projets de partenariat économique et industriel, prévus par les accords de coopération entre l’Algérie et la France, connaissent un avancement « très satisfaisant », a affirmé, dimanche à Alger, le ministre de l’Industrie et des mines, Abdessalem Bouchouareb. Continuer la lecture de Evaluation positive de l’avancement des projets de partenariat algéro-français

Startup: propulser le pays au rang des nations émergentes

La ministre de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication, Zohra Derdouri, a estimé, samedi à Oran, que l’Algérie recèle « d’énormes atouts pour s’inscrire résolument dans la voie du progrès » à travers la création de « start-up à fort potentiel d’innovation technologique, de développement et de création d’emplois ».

« Ces trois ingrédients sont de nature à dynamiser le tissu économique national et propulser le pays au rang des nations émergentes », a indiqué la ministre, dans son allocution, lors de la clôture du premier salon de la micro-entreprise start-up, organisé depuis mardi dernier à Oran. Continuer la lecture de Startup: propulser le pays au rang des nations émergentes

RESERVES D’OR : L’Algérie au 25ème rang mondial avec 173,6 tonnes

Les réserves d’or de l’Algérie sont restées stables au deuxième semestre 2014 en s’établissant à 173,6 tonnes, soit le même niveau de réserves que le premier semestre de l’année dernière, selon le dernier rapport du Conseil mondial de l’Or (CMO). Avec 173,6 tonnes d’or, l’Algérie occupait à fin décembre 2014 la 25e place dans le classement mondial des réserves officielles d’or détenues par les États, perdant une place par rapport au classement du premier semestre 2014. Toujours selon le même rapport, les avoirs en or de l’Algérie ont représenté à fin décembre de l’année dernière 3,5% des réserves officielles globales du pays à l’étranger. L’Algérie s’est taillé une bonne place dans ce classement qui compte 100 pays. A la tête de ce classement, figurent les États-Unis avec 8.133,5 tonnes suivis de l’Allemagne (3.384,2 tonnes) et du FMI (2.814 tonnes) en tant que grand détenteur de réserves d’or dans le monde. Le CMO publie chaque semestre un classement mondial sur les réserves officielles d’or détenues par les États en puisant ses données du Fonds Monétaire Internationale (FMI). Mais seuls les pays qui communiquent leurs avoirs en or au FMI durant les six derniers mois précédant la publication du rapport figurent dans ce classement. Les réserves d’or de l’Algérie sont restées stables depuis plusieurs années. La Banque d’Algérie privilégie en effet l’accumulation des réserves de change (devises) sur celle des avoirs en or pour renforcer la position extérieure du pays. L’or, considéré comme une valeur refuge par les investisseurs, risque des fluctuations de prix sur les marchés internationaux qui pourraient corrélativement engendrer une volatilité des avoirs extérieurs du pays, avait déjà expliqué Mohamed Laksaci gouverneur de la Banque d’Algérie à ce propos. Actuellement, seules les réserves de change (devises) sont considérées par la Banque d’Algérie comme un critère d’appréciation de la résilience de l’économie face aux chocs extérieurs. « Si nous intégrons l’or dans l’appréciation de la résilience de l’économie nous pouvons avoir une volatilité des avoirs extérieurs corrélativement à la volatilité des prix de l’or. En réalité, nous n’avons pas besoin d’ajouter l’or dans nos réserves officielles pour dire que la position extérieure est appréciable », avait-il déclaré fin août 2012 en marge de la réunion des banques centrales africaines.  Continuer la lecture de RESERVES D’OR : L’Algérie au 25ème rang mondial avec 173,6 tonnes

L’Algérie 3e plus grand épargnant dans le monde

L’Algérie compterait parmi les pays qui épargnent le plus en termes de finances, selon le site d’information Investopedia qui a publié, mardi, une étude sur le taux d’épargne national de 170 pays.

Le classement révèle que l’Algérie est le 3e pays qui épargne le plus dans le monde. Se basant sur les données officielles du FMI et celles du CIA Factbook (données par pays établies par l’agence de renseignement américaine), Investopedia estime le taux d’épargne de l’Algérie (par rapport au PIB) à 54,31%.

Cela place le pays à la 3e position mondiale, derrière le Qatar (57,63%) et le Koweït (55,05%). Le PIB de l’Algérie est estimé à 227,8 milliards de dollars, ce qui en fait la 47e économie mondiale (sur 170). Continuer la lecture de L’Algérie 3e plus grand épargnant dans le monde

L’Algérie aura en 2015 son premier puits de pétrole en mer

L’Algérie compte forer cette année son premier puits de pétrole en mer, a annoncé lundi le ministre de l’Energie Youcef Yousfi en faisant par ailleurs état d’une hausse de la production des raffineries du pays en 2014.

La production des raffineries a atteint 31 millions de tonnes à fin 2014 contre 25 millions en 2012 lorsque le pays a lancé des travaux d’amélioration de ses installations, a-t-il dit lors d’un forum organisé par la radio nationale.

Cinq nouvelles raffineries seront construites pour doubler cette capacité d’ici 2020, a-t-il ajouté.

L’Algérie exporte des produits pétroliers raffinés mais importe également de l’essence et du diesel pour faire face à la hausse de sa demande intérieure. « Nous continuons de développer nos capacités pour répondre aux besoins de nos citoyens », a dit le ministre.

Zoubida Benmoufouk, directrice de la division de raffinage de la compagnie nationale Sonatrach, avait indiqué la semaine dernière que la production de diesel et de pétrole serait doublée d’ici 2018, à respectivement 9 et 8 millions de tonnes.

L’Algérie cherche à accroître sa production d’énergie pour améliorer ses revenus à l’exportation, sur lesquels compte le gouvernement pour financer des programmes sociaux et projets de développement économique.

Pour atteindre cet objectif, la Sonatrach compte forer son premier puits off-shore dans le courant de cette année.

 

Source : Les Echos 

Industrie pharmaceutique :L’indien Cipla s’implante en Algérie

Le géant indien des médicaments génériques Cipla va créer une coentreprise en Algérie avec son partenaire local Biopharm.

Dans un communiqué publié , le groupe indien Cipla a annoncé avoir conclu un accord avec le laboratoire pharmaceutique privé algérien Biopharm pour la création d’une entreprise commune destinée à la fabrication et la commercialisation de produits dédiés aux maladies respiratoires.

Conformément à l’accord, la coentreprise sera détenue à 40 % par Cipla (EU) Limited, une filiale britannique du groupe indien, et à 60 % par son partenaire algérien. Cette société mixte va miser sur le développement de produits liés aux infections respiratoires et investir dans la construction d’une usine de production de médicaments.

La coentreprise compte investir 15 millions de dollars dans cette implantation. La filiale britannique du groupe indien a initialement prévu d’investir 6 millions de dollars dans la joint-venture.Créé en 1935, le groupe Cipla exporte ses produits vers quelque 150 pays et emploie également plus de 26 000 salariés. Pour la période 2013-2014, le groupe, dont le siège social est basé à Mumbai,a affiché un chiffre d’affaires de 1,7 milliard de dollars.

Son portefeuille comprend 2 000 produits dans 65 catégories thérapeutiques  réunies sous une seule norme de qualité mondiale. En Afrique, le groupe indien compte déjà des usines en Afrique du Sud et en Ouganda. Cipla prévoit aussi de s’installer au Maroc via une joint- venture avec deux groupes pharmaceutiques locaux.

Fondé en 1992 par Abdelmadjid Kerrar,  le laboratoire pharmaceutique privé algérien  Biopharm a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires de 200 millions d’euros.La même année, Biopharm et le laboratoire anglo-suédois Astra Zeneca ont signé un accord de partenariat visant la construction d’une usine de production de médicaments en Algérie pour un investissement de plus de 50 millions de dollars. Le groupe privé réalise annuellement environ 40% de son chiffre d’affaires global grâce à sa filiale de distribution Biopure. Le laboratoire compte aujourd’hui environ 1 300 collaborateurs, dont un tiers de scientifiques.

 

Source: El watan

L’Algérie inaugure un cluster de l’Industrie électronique

Le ministre de l’Industrie et des Mines a effectué une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Sidi Bel-Abbès qui s’est achevée par une rencontre avec les opérateurs et investisseurs de la wilaya. La rencontre a été sanctionnée par l’annonce de plusieurs décisions, particulièrement dans le volet du foncier industriel.

Au cours de sa visite, le ministre s’est rendu dans plusieurs unités de production dont le complexe électronique de l’ENIE, le Complexe de machinisme agricole CMA & CMA-Sampo, l’entreprise FAMG, le Groupe Chiali, Strugal Algérie, filiale du Groupe Hasnaoui spécialisée dans la fabrication de profilés d’aluminium. A l’occasion, Bouchouareb a annoncé que l’installation des 12 nouveaux groupes industriels publics aura lieu le 23 février prochain lors d’une cérémonie officielle. Le ministre a, par ailleurs, procédé à l’inauguration de la première usine d’intégration électronique d’ENIE. Cette usine, spécialisée dans la fabrication de tous types de cartes électroniques, des équipements professionnels et produits grand public, est dotée d’une capacité de production de 300.000 produits/an. « L’ENIE marque le point de départ de la concrétisation en Algérie de l’un des plus importants projets inscrits dans le cadre de sa nouvelle stratégie industrielle », a souligné Bouchouareb. Il s’agit, dira-t-il, de la mise en place à Sidi Bel-Abbès d’une future plateforme électronique grand public et professionnelle, à l’image des clusters des pays industrialisés. Bouchouareb veut faire de l’« ENIE le noyau moteur » de ce plan qui vise « à favoriser l’appropriation des technologies de la filière électronique pour le bénéfice du plus grand nombre d’opérateurs nationaux et internationaux ». La configuration générale de cette plateforme (cluster) se présente sous forme de plusieurs entités disposées en grappes, chacune dans un segment d’activité distinct mais complémentaire de la filière. Le ministre a annoncé, à cette occasion, la tenue en mai prochain à Sidi Bel-Abbès d’une rencontre qui regroupera les donneurs d’ordre nationaux et internationaux pour s’informer des solutions de sous-traitance et les opportunités qu’offrira ce cluster. L’ENIE a enregistré récemment à son actif une notification officielle des organismes d’accréditation pour la « certification Iso 9001 version 2008 relative au système de management de la qualité, lui permettant de conformer la qualité de ses produits et services aux normes internationales et renforcer ainsi sa compétitivité sur les marchés intérieur et extérieur. Selon son PDG, Djamel Bekara, l’entreprise prépare un plan d’action pour exporter ses produits notamment vers les pays du Maghreb et de l’Afrique. Bouchouareb a également inspecté l’état d’avancement des travaux de réalisation de l’unité de fabrication des panneaux photovoltaïques et donné des instructions fermes pour sa réception en mai prochain. L’autre point de la visite du ministre a concerné le Complexe de machinisme agricole (CMA). Créé en partenariat avec la firme finlandaise Sampo, en 2011, le complexe compte investir le marché international à partir de cette année. Sampoa choisi de faire de l’Algérie sa plate-forme pour l’Afrique et c’est ainsi qu’il est attendu de cette usine qu’elle se positionne en fournisseur du marché africain. A signaler que le CMA produit annuellement 1.000 moissonneuses-batteuses « Grâce aux investissements dégagés par l’Etat, Sidi Bel-Abbès est devenue un véritable pôle industriel », a estimé Bouchouareb. Le ministre a clôturé sa visite par une rencontre avec les opérateurs économiques de la wilaya. Il s’est engagé à imposer et accompagner les opérateurs sur les marchés locaux et étrangers. « Nous œuvrons pour apporter des réponses massives avant 2019, car le secteur industriel est un élément essentiel dans le développement du pays », a-t-il affirmé, annonçant dans ce sillage qu’un colloque international sera organisé prochainement à Sidi Bel-Abbès, portant sur le monde de l’électronique et de l’énergie solaire. Le ministre a rappelé que la wilaya de Sidi Bel-Abbes bénéficie de trois projets destinés à l’amélioration de l’offre foncière et de la qualité des assiettes mobilisées. Les études sont finalisées et le lancement des travaux est prévu pour juin prochain.

Source: http://www.horizons-dz.com/