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Les chefs d’entreprises algériens appelés à investir dans le recyclage et la valorisation des déchets

La ministre de l’Aménagement du territoire et de l’environnement a évoqué à Alger avec des représentants du Forum des chefs d’entreprises (FCE), les moyens de valorisation des déchets et la stratégie de leur recyclage, invitant les chefs d’entreprises à investir dans ce domaine qui recèle d’importantes opportunités.

Dans une déclaration à la presse à l’issue de sa rencontre avec une délégation du FCE, présidée par Ali Haddad, La ministre a indiqué que son secteur œuvrait à rapprocher les investisseurs de l’administration pour les informer notamment sur les opportunités d’investissement dans le domaine du recyclage des déchets.

Les stocks des déchets sont estimés à 13,5 millions de tonnes. Le secteur vise à recycler 45% de ces stocks à partir de 2016 dans le cadre de différentes activités industrielles.

Mme Boudjemaa a souligné dans ce sens que « l’environnement offre désormais des opportunités d’investissement », estimant que le développement industriel dans plusieurs secteurs a favorisé l’augmentation des stocks de déchets avec une moyenne de 0,5 kg par personne.

Elle a rappelé que le taux de recyclage est passé de 5% durant les dix dernières années à 17% à la fin 2014. L’objectif du ministère et d’atteindre un taux de 25% à la fin 2015 et 45% à partir de 2016.

Les entreprises désirant effectuer des opérations de recyclage bénéficieront de nombreuses facilités en termes de formation et de financement, a fait savoir la ministre qui a affirmé que l’Etat avait mis à la disposition des chefs d’entreprises tous les moyens pour investir dans ce domaine.

Elle a, en outre, mis en avant les avantages économiques, écologiques et sociaux de cette activité qui contribue à la création d’emplois et à la préservation de l’environnement.

Les deux parties ont, par ailleurs, évoqué les moyens de réaliser l' »économie verte » dans le cadre de la stratégie nationale de préservation de l’environnement à l’instar des autres pays du monde.

Le président du FCE, Ali Haddad a, de son côté, indiqué que le débat a porté sur certains produits ( batteries, transformateurs, pneumatiques chrome…).

Les deux parties, a ajouté Haddad, ont convenu de la création d’une commission mixte qui sera chargée de l’examen des dossiers et l’exécution des décisions issues des discussions des deux parties, réitérant la nécessité d’accorder la priorité absolue au produit national.

Source: http://www.aps.dz/

Algérie : la fibre optique dans tout le pays d’ici la fin de l’année

La ministre de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication, Zohra Derdouri, a annoncé que le pays sera entièrement couvert avec la fibre optique d’ici la fin de l’année 2015. Les populations pourront alors accéder au très haut débit à partir de leur domicile, mêmes celles installées dans les zones rurales. « La quasi-totalité des communes du pays sont raccordées au réseau de fibre optique et celles restantes le seront courant de cette année », a souligné la ministre selon Algérie Presse Service. C’est Algérie Telecom l’opérateur historique des télécommunications, qui dirige actuellement le chantier de déploiement de la fibre optique dans le pays. La société qui a déjà installé 304 km de fibre optique dans les wilayas de Constantine et de Béchar, avait indiqué qu’elle déroulerait 20 000 km de fibre optique dans tout le pays d’ici la fin 2015. Objectif, rattraper le retard que le pays enregistre dans le secteur des TIC.

En attendant que ce vaste chantier soit bouclé, l’entreprise avait mis en service sa 4G en « mode fixe » pour permettre l’accès des entreprises et des particuliers au haut débit. 48 chefs-lieux de wilaya sont déjà ainsi couverts par cette technologie.

Source: http://www.agenceecofin.com/

Industrie pharmaceutique :L’indien Cipla s’implante en Algérie

Le géant indien des médicaments génériques Cipla va créer une coentreprise en Algérie avec son partenaire local Biopharm.

Dans un communiqué publié , le groupe indien Cipla a annoncé avoir conclu un accord avec le laboratoire pharmaceutique privé algérien Biopharm pour la création d’une entreprise commune destinée à la fabrication et la commercialisation de produits dédiés aux maladies respiratoires.

Conformément à l’accord, la coentreprise sera détenue à 40 % par Cipla (EU) Limited, une filiale britannique du groupe indien, et à 60 % par son partenaire algérien. Cette société mixte va miser sur le développement de produits liés aux infections respiratoires et investir dans la construction d’une usine de production de médicaments.

La coentreprise compte investir 15 millions de dollars dans cette implantation. La filiale britannique du groupe indien a initialement prévu d’investir 6 millions de dollars dans la joint-venture.Créé en 1935, le groupe Cipla exporte ses produits vers quelque 150 pays et emploie également plus de 26 000 salariés. Pour la période 2013-2014, le groupe, dont le siège social est basé à Mumbai,a affiché un chiffre d’affaires de 1,7 milliard de dollars.

Son portefeuille comprend 2 000 produits dans 65 catégories thérapeutiques  réunies sous une seule norme de qualité mondiale. En Afrique, le groupe indien compte déjà des usines en Afrique du Sud et en Ouganda. Cipla prévoit aussi de s’installer au Maroc via une joint- venture avec deux groupes pharmaceutiques locaux.

Fondé en 1992 par Abdelmadjid Kerrar,  le laboratoire pharmaceutique privé algérien  Biopharm a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires de 200 millions d’euros.La même année, Biopharm et le laboratoire anglo-suédois Astra Zeneca ont signé un accord de partenariat visant la construction d’une usine de production de médicaments en Algérie pour un investissement de plus de 50 millions de dollars. Le groupe privé réalise annuellement environ 40% de son chiffre d’affaires global grâce à sa filiale de distribution Biopure. Le laboratoire compte aujourd’hui environ 1 300 collaborateurs, dont un tiers de scientifiques.

 

Source: El watan

Marché des cosmétiques en Algérie

Considéré comme encore étroit, le secteur cosmétique en Algérie est relativement porteur et concurrentiel, aux yeux des professionnels. Il enregistre annuellement un taux de croissance de 12% par an. Une large gamme de maquillage, shampoings, crèmes, huiles, masques de beauté, parfums et démaquillants inonde chaque jour le marché national.

Cet engouement répond à une tendance : les Algériens soignent de plus en plus leur apparence et se soucient de leur bien-être.

Selon les douanes algériennes, la France reste le partenaire privilégié. Elle fournit la plupart des produits cosmétiques pour l’Algérie comme les huiles essentielles, des eaux distillées aromatiques et des shampoings…etc. Pour les produits de beauté et maquillage, la Chine est devenue le partenaire principal.

Algérie- Qatar : vers une nouvelle coopération énergétique

Deux projets de partenariat algero-qatari dans le domaine de la pétrochimie sont actuellement à l’étude.

Il s’agit d’un projet de partenariat entre les groupes algériens Mines Algérie (Minal) et Asmidal et la compagnie Qatar Petroleum pour la transformation chimique du phosphate à Oued El Kebrit (Souk Ahras), avec une capacité de production de 5 millions de tonnes par an.

Le second projet qui concerne la production d’engrais à Hdjar Soud (Skikda) sera réalisé dans le cadre d’un partenariat entre le groupe Asmidal et l’Office national des substances explosives « Onex », d’une part, et la compagnie Qatar Petroleum,d’autre part.

L’Algérie et le Qatar avaient signé en janvier 2013, deux mémorandums d’entente concernant ces deux projets qui viennent s’ajouter au projet du complexe métallurgique et sidérurgique de Bellara (Jijel) dont la première pierre sera posée début mars.

Le projet de Bellara est l’un des plus importants projets d’investissement communs entre l’Algérie et le Qatar.

Plan quinquennal 2015 – 2019: Le BTPH absorbera 50 milliards Usd

Le secteur du bâtiment et des travaux publics est sur les tablettes de l’actuelle gouvernement. Le secteur des transports, en particulier pour l’Autoroute transsaharienne, traversant la Tunisie, le Mali, le Niger, le Tchad et le Nigeria, et les projets pour le prochain quinquennal (2015-2019) déjà énoncés sont toujours en attente. On notera 1 000 km d’autoroutes, 700 km de voies express et plus de 7 000 km de routes et chemins nationaux, la construction de 1 500 ouvrages d’arts. L’autoroute dans les Hauts-Plateaux, en cours d’étude dont le coût atteindra près de 700 Mds de dinars pour une longueur de 1 000 km. Pour ce faire, des groupements d’entreprises nationales seront sollicités par le Ministère du BTP, exigeant toutefois “une expérience et un savoir-faire avéré”. Concernant la Transsaharienne, il lui reste un tronçon qui totalise environ 400 km afin de raccorder les ports du littoral aux wilayas du Sud, poussant même l’initiative plus loin, en atteignant le Mali, le Niger et le Tchad.

Le bâtiment à travers divers programmes de construction

A fin 2013, 1,9 million de logements ont été lancés, soit 85% du volume total, du bâtiment tertiaire, 5 villes nouvelles, 172 hôpitaux, 80 stades, etc. Entrepreneurs et experts s’accordent à dire que le secteur du bâtiment et des travaux publics a une grande part dans la croissance économique de l’Algérie mais ils affirment qu’il est encore trop tôt pour établir un bilan de cette activité en 2013.

Cette carence n’empêche pas le président du Collège national des experts architectes, Abdelhamid Boudaoud, et le président de la Confédération générale des entreprises algériennes, Habib Yousfi, d’évaluer ce marché à plusieurs milliards de dollars.

En se basant sur un montant de 30 milliards de dollars pour le secteur de l’habitat en cinq ans, Boudaoud indique que chaque année, ce sont 6 milliards de dollars qui sont alloués à ce secteur. Globalement, il souligne que près de la moitié des 286 milliards de dollars alloués à l’investissement en cinq ans, près de la moitié est destinée au secteur du BTPH, soit 140 milliards de dollars. Chaque année, ce sont près de 30 milliards de dollars qui sont, donc, versés à ce domaine d’activité.

Le ministre des Travaux publics, Farouk Chiali, a souligné que 25 milliards de dollars sont alloués à son secteur en cinq ans, ce qui donne 5 milliards par année. La différence entre ces diverses données est expliquée par le sens donné au secteur des travaux publics qui dépasse dans sa globalité la dénomination réservée à un seul ministère et les projets qui lui sont rattachés.

L’économiste Abderrahmane Mebtoul, se référant aux données du FMI, indique que même si plus de 40% du produit intérieur brut sont générés par les hydrocarbures, en réalité, c’est le BTPH qui tire la croissance actuelle grâce aux investissements qui sont consentis.

La même source estime que malgré ces investissements, le secteur n’a pas amélioré ses performances car toutes les conditions ne sont pas réunies pour ce faire ce qui aurait pu contribuer davantage à la croissance.

Ainsi, il constate un écart entre le niveau de décaissement effectif et la faiblesse de la capacité du marché algérien à absorber les investissements projetés, notamment du secteur du BTP.

La faiblesse des capacités d’absorption des entreprises est aussi signalée par Habib Yousfi, président de la Confédération générale des entreprises algériennes, qui met l’accent sur d’autres problèmes en espérant que le gouvernement puisse contribuer à leur règlement en collaboration avec le patronat.

Il est à rappeler que quatre sous-commissions issues du groupe de travail de la dernière tripartie, chargées du secteur du bâtiment et des travaux publics, ont été installées.

Elles ont pour mission de proposer les modalités de facilitation de la participation des entreprises nationales du secteur à la réalisation du programme national de l’équipement. La révision des textes juridiques relatifs, notamment, aux cahiers de charges et à la promotion immobilière ainsi qu’au développement des entreprises nationales activant dans le bâtiment et les travaux publics sont des points à l’ordre du jour.

L’un des domaines pour lesquels des prévisions précises sont élaborées est celui du ciment car les besoins de consommation appellent de nouveaux investissements.

La production nationale de ciment pourrait atteindre 44 millions de tonnes par an à l’horizon 2022 grâce à l’installation de nouvelles cimenteries dans de nombreuses régions du pays, avait indiqué le président du conseil d’administration de l’Agence nationale du patrimoine minier (ANPM), Hocine Anane.

Selon ce responsable, les prévisions de consommation annuelle de ciment en Algérie en 2020 sont de 30 millions de tonnes, ce qui permet de dégager un surplus pour l’exportation. Actuellement, le pays dispose de 14 cimenteries, dont deux appartiennent au secteur privé avec une capacité de production installée de 19,5 millions de tonnes par an, alors que la consommation varie entre 20 et 21 millions de tonnes.

Produits rouges, agrégats, agglomérés, plâtres, rond à béton, sable sont d’autres matériaux de construction dont la demande ne cesse d’augmenter en parallèle avec les programmes de construction de logements, d’infrastructures de base et de réalisation de routes et de barrages.

L’importation compense le manque de production nationale. Le manque à gagner en production nationale est alors compensé par les importations qui sont aussi un indicateur sur l’activité du secteur.

Matériaux de construction

Les importations des principaux matériaux de construction (ciments, bois et aciers) ont atteint 1,64 milliard de dollars rien que lors des six premiers mois de 2013 contre 1,63 milliard de dollars à la même période en 2012, selon le Centre national de l’informatique et des statistiques.

En volume, les quantités importées sont passées de 3,556 millions de tonnes au 1er semestre 2012 à 4,767 millions de tonnes à la même période de 2013, soit une hausse (34%) tirée principalement par les importations de ciment qui ont augmenté de près de 93%.

En effet, les importations de ciment ont accentué leur hausse durant le 1er semestre 2013 en termes de valeur et de quantité, situation encouragée par le lancement d’importants projets de construction et de la demande interne. Cette hausse entamée depuis 2012, où les importations ont presque doublé, a été de près de 85,96% en valeur à 211,59 millions de dollars durant le 1er semestre 2013, contre 113,78 millions à la même période de 2012. Les quantités importées ont connu également une forte hausse de près de 93%, passant de 1,240 million de tonnes à 2,393 millions de tonnes durant la même période de référence.

Pour rappel, pour toute l’année 2012, les importations des matériaux de construction ont augmenté de près de 12%, totalisant 2,89 milliards de dollars. Cette hausse a été tirée par les importations de ciment qui ont augmenté de 94,67% pour atteindre 244,4 millions de dollars. La situation n’a guère évolué lors du troisième trimestre 2013. D’ailleurs, la facture des importations a augmenté de 26% pour dépasser 2,8 milliards de dollars durant les neuf premiers mois de 2013, a indiqué, fin octobre dernier, le même Centre national. Les importations des principaux matériaux ont alors atteint 2,85 milliards de dollars de janvier à septembre derniers contre 2,26 milliards de dollars durant la même période en 2012, soit plus de 26,06%.

Les quantités importées sont passées de 5,34 millions de tonnes durant les neuf premiers mois en 2012 à 18,38 millions de tonnes à la même période en 2013, enregistrant une hausse vertigineuse de 244%, tirée principalement par les importations de ciment (65%), de fer et d’acier (28%) ainsi que le bois (4%).

Source:

Comment créer une entreprise en Algérie?

La loi algérienne  prévoit les principales formes de sociétés connues en France ou en Europe, telles que la société anonyme ( ou société par actions en droit Algérien ) ou la société à responsabilité limitée. Les modalités de fonctionnement de ce type de sociétés sont proches de celles en cours, en France par exemple.

Une personne physique ou morale non résidente peut créer en Algérie une société de droit Algérien et y détenir l’intégralité du capital ; elle peut tout autant s’associer à une autre personne résidente ou non – résidente.
Toutes les formes classiques de sociétés sont admises y compris la Société à Responsabilité Limitée avec plusieurs associés (S.A.R.L) ou un associé unique, (L’E.U.R.L).

Le capital minimum pour une S.A.R.L ou E.U.R.L est de 100.000 Dinars (environ 1000 €). Continuer la lecture de Comment créer une entreprise en Algérie?

Pourquoi investir en Algérie?

L’Algérie est le neuvième (9) plus grand pays au monde et le premier en Afrique avec une superficie de 2.381.741 km2, 1400 km de côtes et 4O millions d’habitants.

L’Algérie c’est aussi…
– 15e place en matière de réserves mondiales pétrolières (45 milliards de tonnes en équivalent pétrole pour les réserves prouvées en pétrole),
– 18e producteur de pétrole –
12e exportateur de pétrole Gaz –
7e place dans le monde en matière de ressources prouvées en gaz, –
5e producteur et 3e exportateur de gaz. –
3e fournisseur de l’Union Européenne en gaz naturel –
4e fournisseur énergétique total de l’Union Européenne Autres ressources
– 3000 heures d’ensoleillement par an
– Autres richesses : phosphate, zinc, fer, or, uranium, tungstène, kaolin, silicium etc.

– Salaire : Secteur public : entre 222 et 540 Euro
Secteur privé : entre 200 et 700 Euro
SMIG : 180 Euro Energie :
– Gaz naturel: 18 à 37 centimes d’Euro /thermie
– Electricité : 1.14 Euro le KWH (en moyenne)
– Essence super : 23 centimes d’Euro /litre
– Gas Oil :13.7 centimes d’Euro/litre
-Téléphonie : Fixe : National entre 3 et 8 centimes d’Euro /unité International : entre 12 – 15 centimes d’Euro /unité Cellulaire : National 6 – 15 centimes d’Euro/unité