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Le marché automobile algérien

L’Algérie compte 55 importateurs de véhicules pour un marché de plusieurs milliards de dollars. En 2014, ils ont importé 411 433 voitures pour plus de 439 milliards de dinars contre 526 984 unités pour plus de 510 milliards en 2013, selon les chiffres officiels des douanes obtenus par TSA.

Renault domine, Peugeot baisse

Le français Renault domine le marché avec des importations de 101 472 véhicules pour une valeur de 88,5 milliards de dinars en 2013 contre 89 435 unités et une valeur de 76,1 milliards en 2014.

Parmi les concessionnaires les plus touchés par le recul du marché en 2014 figurent notamment Peugeot et Diamal. La marque au lion a vu ses importations passer de 70 439 unités en 2013 pour près de 64 milliards de dinars à 41 127 unités pour un peu plus de 42 milliards en 2014.

De son coté, Diamal qui représente plusieurs marque, dont Opel, a souffert. Ses importations ont dégringolé, passant de 26 891 unités en 2013 pour une valeur de 25 milliards de dinars à 11 938 unités pour près de 12,5 milliards. La SARL GMS, qui commercialise notamment la marque Mercedes, a été également touchée par la crise. Ses importations sont passées de 10 282 véhicules pour une valeur de 14 milliards de dinars à 3 417 unités pour 7,8 milliards.

Forte hausse des achats de Cima Motors

Cima Motors, propriété de l’homme d’affaires Mahieddine Tahkout, est l’un des rares concessionnaires dont le chiffre d’affaires à l’importation a considérablement augmenté en 2014. En 2014, CMA Motors, concessionnaire multimarques, a importé 6 391 véhicules pour un peu plus de 10 milliards de dinars. En 2013, la même société avait importé 5163 véhicules pour près de 5,9 milliards de dinars !

Des concessionnaires inconnus

Sur le juteux marché du véhicule neuf et aux cotés de grandes marques européennes et asiatiques, pullulent de nombreux opérateurs très peu connus. Par exemple, la SARL Prox4 (représentant de Yamaha) qui a importé 65 unités en 2014 pour un peu plus de 5,6 millions de dinars ou encore la SARL CVM Motors qui a importé seulement 16 véhicules en 2014 pour une valeur de 46,5 millions de dinars.

On peut également citer la SARL Ans (22 unités en 2014), la société industrielle de papiers et alu qui a importé 455 véhicules en 2014 pour 1,8 milliard de dinars, la société Peng PU (90 véhicules importés en 2014), ou enfin Farid Auto (293 unités importées en 2014).

Source:TSA

L’achat d’un bien immobilier en France par un algérien

L’achat en France par un algérien
Avant tout investissement immobilier en France, un ressortissant algérien doit se rapprocher d’un professionnel pour connaître les conditions auxquelles sera soumis cet investissement.

L’acquéreur
Il faudra tout d’abord étudier la nationalité de l’acquéreur ainsi que son régime matrimonial, s’il est marié.
Sachant que c’est la loi du lieu de situation du bien qui s’applique en matière immobilière, la loi française va donc s’imposer.
Les conséquences sur l’achat seront donc très importantes quant à la propriété du bien immobilier ainsi que pour sa revente éventuelle ou sa transmission ultérieure.
Il faut savoir que les membres de l’Union Européenne, ainsi que les ressortissants de pays étrangers ayant signé une convention spéciale avec la France, bénéficient de régimes particuliers (convention bilatérale, Convention de la Haye…) Exemple : un ressortissant étranger membre de l’union Européenne, dans le pays duquel le conjoint est automatiquement héritier et qui peut, dans son pays, modifier à sa guise son régime matrimonial, pourra simplement, pour faire échec au droit français qui s’appliquerait en cas de décès (conjoint héritier pour partie seulement ou simple usufruitier en présence d’enfants), adopter la communauté universelle avec attribution au profit du conjoint survivant, de la pleine propriété des biens immobiliers acquis en France, conformément à la Convention de La Haye.
Rien n’empêche également l’acquéreur algérien  de constituer une société pour acquérir ; là encore, selon le statut choisi, le régime juridique et fiscal du bien acquis différera.

Le financement
L’acquisition d’un bien immobilier en France va nécessiter des transferts de fonds parfois importants. Ces transferts sont soumis à vérification de la part des intermédiaires (Banques, Etablissements de crédit).
Les notaires doivent également vérifier la provenance des fonds pour faire échec aux opérations de blanchiment d’argent. Ils peuvent être appelés à faire des déclarations s’ils ont un doute sérieux quant à l’origine des fonds utilisés (TRACFIN).
Les notaires doivent également assurer la sécurité des transactions dont ils sont responsables vis-à-vis de l’acquéreur étranger et du vendeur. Là encore, ils vérifieront les transferts ou virements qui leur seraient adressés et le sérieux des établissements bancaires qui les auront effectués.

La fiscalité
Le régime fiscal applicable pour un bien immobilier acheté en France devra également être expliqué à l’acquéreur algérien : le coût, les divers taxes et frais.
Mais également les impôts qui devront être réglés selon que le bien servira à la résidence principale ou constituera un investissement à but locatif.
Des choix qui seront faits lors de l’achat, dépendra souvent la fiscalité qui sera applicable durant la détention du bien ou lors de sa revente ultérieure (T.V.A., plus-value, intervention d’un représentant accrédité…). Là encore, des régimes très différents existent allant de l’exonération jusqu’à de fortes impositions.
Pour étudier tous ces aspects, l’acheteur algérien d’un bien immobilier en France devra consulter un notaire qui saura, avant tout engagement, le conseiller et sécuriser son investissement.

Comment créer une entreprise en Algérie?

La loi algérienne  prévoit les principales formes de sociétés connues en France ou en Europe, telles que la société anonyme ( ou société par actions en droit Algérien ) ou la société à responsabilité limitée. Les modalités de fonctionnement de ce type de sociétés sont proches de celles en cours, en France par exemple.

Une personne physique ou morale non résidente peut créer en Algérie une société de droit Algérien et y détenir l’intégralité du capital ; elle peut tout autant s’associer à une autre personne résidente ou non – résidente.
Toutes les formes classiques de sociétés sont admises y compris la Société à Responsabilité Limitée avec plusieurs associés (S.A.R.L) ou un associé unique, (L’E.U.R.L).

Le capital minimum pour une S.A.R.L ou E.U.R.L est de 100.000 Dinars (environ 1000 €). Continuer la lecture de Comment créer une entreprise en Algérie?

La réalisation de travaux d’aménagement des parcs industriels.

L’Agence Nationale d’Intermédiation et de Régulation Foncière, lance un avis d’appel à présélection national et international restreint en vue de l’établissement de la short list d’entreprises, bureaux d’études et cabinets d’expertise pour l’assistance à maitrise d’ouvrage en vue de la réalisation du programme des parcs industriels.

Source:ANIREF

Gaz de schiste en Algérie

L’Algérie dispose de 4.940 trillions de pieds cubes (TCF) de réserves de gaz de schiste, dont 740 TCF sont récupérables sur la base d’un taux de récupération de 15%, selon des évaluations réalisées par Sonatrach avec des compagnies pétrolières internationales sur cinq bassins sahariens, rapporte l’agence APS citant une source proche de Sonatrach.

Ces chiffres placent l’Algérie à la 4e position mondiale en termes de ressources techniquement récupérables, derrière les Etats-Unis, la Chine et l’Argentine, selon la même source.

Le groupe Sonatrach ne devrait achever le forage contesté du puits d’Ahnet près d’In Salah qu’à la fin de l’année 2015, selon cette source. Sonatrach prévoit de lancer en 2016 le forage de deux nouveaux puits pilotes, sur les bassins de Berkine (au sud-est de Hassi Messaoud) et au nord de Timimoun.

Source :TSA

Pourquoi investir en Algérie?

L’Algérie est le neuvième (9) plus grand pays au monde et le premier en Afrique avec une superficie de 2.381.741 km2, 1400 km de côtes et 4O millions d’habitants.

L’Algérie c’est aussi…
– 15e place en matière de réserves mondiales pétrolières (45 milliards de tonnes en équivalent pétrole pour les réserves prouvées en pétrole),
– 18e producteur de pétrole –
12e exportateur de pétrole Gaz –
7e place dans le monde en matière de ressources prouvées en gaz, –
5e producteur et 3e exportateur de gaz. –
3e fournisseur de l’Union Européenne en gaz naturel –
4e fournisseur énergétique total de l’Union Européenne Autres ressources
– 3000 heures d’ensoleillement par an
– Autres richesses : phosphate, zinc, fer, or, uranium, tungstène, kaolin, silicium etc.

– Salaire : Secteur public : entre 222 et 540 Euro
Secteur privé : entre 200 et 700 Euro
SMIG : 180 Euro Energie :
– Gaz naturel: 18 à 37 centimes d’Euro /thermie
– Electricité : 1.14 Euro le KWH (en moyenne)
– Essence super : 23 centimes d’Euro /litre
– Gas Oil :13.7 centimes d’Euro/litre
-Téléphonie : Fixe : National entre 3 et 8 centimes d’Euro /unité International : entre 12 – 15 centimes d’Euro /unité Cellulaire : National 6 – 15 centimes d’Euro/unité